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40 partout au tennis : pourquoi le point suivant ne suffit pas

Mara gagne un point à 40 partout. Elle serre le poing, mais le jeu continue. Suivez ce retournement de situation, puis annoncez vous-même deux scores.

Un seul point d’avance ne suffit pas

Mara sert ; Noé reçoit. Dans ce jeu fictif, le décompte se fait avec avantage. À 40 partout, Mara gagne le point suivant : avantage Mara. Elle n’a qu’un point d’avance. Encore un, et elle gagne. Si Noé le remporte, retour à égalité.

La règle : gagner au moins quatre points, avec deux points d’écart. Au premier 40 partout, chacun en a remporté trois. Le point suivant porte le total à quatre contre trois : l’écart reste insuffisant.

Retour au début : des noms de score

Dans un jeu ordinaire, les trois premiers points gagnés se comptent 15, 30, puis 40. Ce sont des noms de score, pas quinze ou trente échanges. On annonce d’abord le score de la personne qui sert. En anglais, zéro se dit love.

Mara gagne deux points : 15–0, puis 30–0. Noé marque : 30–15. Mara reprend la main : 40–15. Elle a deux balles de jeu : remporter l’un des deux points suivants suffirait. Mais Noé les gagne tous les deux : 40–30, puis 40 partout, également annoncé « 40 A ».

Mara sert toujours. Gagner un point ne donne pas le service. En simple, l’autre joueur servira au prochain jeu ordinaire.

Le jeu qui refuse de finir

Reprenons la scène. À égalité, Mara marque : avantage Mara. Noé la déborde sur le point suivant : égalité. Il marque encore : avantage Noé. Il a une balle de break, donc une occasion de gagner le jeu sur le service adverse.

Mara l’écarte : égalité. Elle gagne le point suivant : avantage Mara. Puis encore un : jeu Mara. Ces deux derniers points consécutifs ont enfin fait la différence. Les avantages précédents étaient des occasions, pas une réserve utilisable plus tard.

À la télévision, AD peut désigner la personne qui a l’avantage. Au retour à égalité, inutile de recompter les échanges : personne n’a ce point d’avance.

À vous 1 : qui mène maintenant ?

Choisissez une réponse ou ouvrez « Réponses et explications » pour vérifier.

Nouveau jeu avec avantage : Léa sert à 30–40. Elle gagne le point suivant. Quel score faut-il annoncer ?

Réponses et explications
  • Jeu Léa: Léa vient seulement de revenir à hauteur de son adversaire. Chacun a gagné trois points.
  • Égalité: À 30–40, Léa avait un point de retard au service. Elle revient à 40 partout : égalité.
  • Avantage Léa: Léa doit encore gagner un point à partir de cette égalité pour obtenir l’avantage.

Point → jeu → set → match

Ce long jeu ajoute un jeu au score de Mara dans le set. Le compteur des points repart ensuite à zéro. Les points permettent de gagner les jeux ; les jeux, les sets, aussi appelés manches ; les sets, le match.

Dans une manche ordinaire avec jeu décisif, six jeux suffisent si l’adversaire en a quatre ou moins. À 5–5, on continue : 7–5 termine la manche ; 6–6 déclenche le jeu décisif. Au meilleur des trois manches, il faut en gagner deux ; au meilleur des cinq, trois. Vérifiez le format de l’épreuve.

Le jeu décisif change de compteur

Dans un jeu décisif ordinaire en sept points, on compte 0, 1, 2, 3… Il faut atteindre au moins sept points avec deux points d’écart : 7–5 suffit, 7–6 ne suffit pas. Le vainqueur remporte la manche, comptée 7–6 en jeux.

La personne dont c’est le tour sert le premier point ; son adversaire sert les deux suivants, puis chacun sert deux points à tour de rôle. Le principe d’un même serveur pendant tout le jeu ne s’applique donc plus.

À vous 2 : le jeu décisif est-il terminé ?

Voici un autre jeu décisif, en sept points. Les explications restent consultables dans le volet de réponses ci-dessous.

Ari a sept points ; Kim en a six. Ari gagne le point suivant. Que se passe-t-il ?

Réponses et explications
  • Ari remporte le jeu décisif, 8–6: Ari a au moins sept points et possède maintenant deux points d’avance. Ce jeu décisif est terminé.
  • Il faut atteindre dix points: Dix points est le seuil d’autres formats. Ici, il s’agit d’un jeu décisif ordinaire en sept points.
  • On revient à égalité: Le jeu décisif conserve son décompte numérique. Ici, 8–6 le termine ; on ne revient pas à 40 partout.

Avant d’annoncer le prochain score

Ces exemples suivent un format courant. Avec le point décisif, ou no-ad, un seul point tranche à 40 partout. Il existe aussi des manches courtes. Un super jeu décisif en dix points peut remplacer la dernière manche ; un jeu décisif en dix points à 6–6 dans cette manche est une autre formule.

Devant un match, repérez le format, la personne au service et le compteur : points, jeux ou manches. À égalité avec avantage, qui gagnera deux points de suite ?

Sources et lectures complémentaires

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